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Les attentes étaient si grandes qu'on ne pouvait qu'être déçu... Sorti il y a 15 jours aux USA, en passe de faire fureur au Japon, en suspens en Australie, Star Wars continue d'envahir lentement mais sûrement les salles de cinéma. A la sortie, 200 millions de $ en 13 jours, un record. Après les fans, les familles s'y précipitent.
Etoiles fantômes Et pourtant, The Phantom Menace a déçu. Les critiques tout d'abord, mais aussi le public. Depuis début mai, les médias se relaient pour donner leur avis sur LE film de l'année. Le studio et George Lucas ne devaient pas être trop inquiets de l'impact sur le marketing du film. Il n'empêche. Personne n'a sauvé Star Wars d'une déception flagrante. CNN relativise avec un "après tout ce n'est qu'un film". Et résume assez bien l'opinion générale : "des personnages et une histoire sans épaisseur, mais une merveille visuelle." Video Game Star wars a donc partagé, mitigé les avis. The Light Side et the Dark Side. "Pas de potentiel dramatique", "aucune relation intéressante entre les personnages", "des scènes d'action énergiques", "de nouveaux mondes à couper le souffle", "une inexepérience dans la réalisation", "des effets spéciaux par ordinateurs incroyables mais pas grand chose d'autre", "ni histoire ni personnages auxquels s'attacher", "seule Pernilla August (la mère d'Anakin") remplit son rôle en mettant toute son émotion au service du personnage", "un show ILM", etc... Cinématographiquement un jeu vidéo puissance grand écran, sans scénario, visuellement imaginatif, et avec des acteurs jouant au sabre. Mass movie Chose étrange, le public se rue voir un film dont il connait déjà la fin (l'enfant va devenir Dark Vador, et donc meurt à la fin de l'épisode 6). C'est le problème des prequels. Pour les garcçons, il suffira de comparer la longueur et la force des sabres; pour les filles, on se pamera devant les coiffures atroces de la série, avec mention pour le jeune Anakin et son bol de poils renversé. Star wars manque peut être d'âme, de profondeur, de coeur dans ce nouvel épisode, d'un point d evue artistique. Mais il y a une dimension de dérision, de passion, de patrimoine dès que l'on évoque un épisode de la série à un spectateur, fan ou prophane.
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